VAUBAN 2
SAINT-DIÉ 1
 Mi-temps : 0-1. Arbitre : M. Sommer. Environ 50 spectateurs
 Buts : Faug Porret (60e), Ayvaz (90e+5e) pour Vauban ; Gehin (3e) pour St-Dié
 Avertissements : Traoré (53e) à St-Dié ; Vauban Alcino (85e) à Vauban.
 VAUBAN : Schaeffer, Ernst, Schwoob, Faug Porret, Heiligenstein, Roecklin, Noundou Kinding, Ayvaz, Wild, Chakrouni, Hinard (Alcino, Kayser, Rubio).
 ST-DIÉ : Grandin, Marquet, Ravet, Lotfi, Sery, Hinik, Camara, Boissenin, Gehin, Traoré, Alimli (Turan, Mangemt, Ellapin).
 Dans ce duel de bas de classement, malheur au vaincu qui pouvait se voir distancer dans le wagon des reléguables. Au terme d'une rencontre à sens unique, Vauban a pris une bouffée d'oxygène.
 Pourtant, d'entrée de jeu, c'est St-Dié qui ouvre les hostilités. Suite à un centre venu de la droite, Gehin s'y reprend à deux fois pour tromper Schaeffer.
 Dès lors, les données vont être simples, St-Dié se contentant de gérer son avantage pour opérer en contre, obligeant les Strasbourgeois à contourner l'important bloc défensif des visiteurs.
 A gauche, à droite, les centres se multiplient sans trouver preneur. La domination de Vauban est sans partage mais un manque évident de présence dans la surface adverse annihile toute possibilité.
 De son côté, St-Dié plie mais ne rompt pas. Dès le retour des vestiaires, Vauban repart de plus belle et l'on se dit, après un penalty raté de Ayvaz, que les Strasbourgeois sont bien partis pour confirmer l'adage suivant lequel dominé n'est pas gagner.
 Après un face à face manqué par Gehin, pour Saint-Dié, Vauban relève la tête. A l'heure de jeu, sur un énième centre, les locaux, qui sont cette fois-ci huit à se retrouver dans les 16 mètres, marquent sur une tête de Faug Porret.
 Une égalisation sans nul doute méritée pour une équipe qui, comme nous le confirme son entraîneur Pascal Droehnlé, a prouvé qu'elle avait « du mental, car ne pas gagner aurait été vraiment une énorme déception ».
 Jusqu'au bout du temps additionnel, la réussite fuit Vauban. Le temps de planter une dernière banderille estampillée Ayvaz qui, d'une frappe brossé pied gauche, offre à son équipe une victoire logique.