Vauban chute à Jarville

Jarville – Vauban 3-1. Mi-temps 1-1. Terrain de Montaigu. 80 spectateurs environ. Arbitre : M.Pretot. Buts pour Jarville : Orel (7 e), Rigole (53 e), Boileau (55 e). But pour Vauban : Bergueira (4 e). Avertissements pour Jarville : Djebib (80 e), Wyrwa (85 e), Simsek (90 e).

Jarville : Marzoug, Bentiri, Poirot, Djebid, Pelle, Orel (Wyrwa, 53 e), Dugrillon, Ferraro, Simsek E. , Rigole (Symsek F., 73 e), Menard (Boileau, 53 e).

Vauban : Lacker, Fuchs, Schwoob, Arslan (Senouci, 59 e), Heiligenstein (Domenech, 10 e), Bontemps, Noundou Kinding, Rubio, Bergueira, Chakrouni (Wagner, 63 e), Kayser.

À la fin du match, l’entraîneur alsacien Pascal Droehnle est resté prostré sur son banc de longues minutes, tout seul. Puis il est passé aux vestiaires, a récupéré ses affaires et est allé immédiatement se réfugier dans le bus, sans même prendre le temps de parler à ses joueurs. Serait-ce de la colère ou simplement de la résignation après cette 7 e défaite de la saison en 14 matchs ? Tout n’a pourtant pas été à jeter dans ce match face un concurrent direct pour le maintien : d’abord le début de partie où les Bas-Rhinois ouvraient le score dès la 4 e minute de jeu après un beau service de Chakrouni pour Bergueira, qui transformait l’offrande en but (0-1). Ensuite, le nombre d’occasions que ceux sont créés les partenaires de Heiligenstein, malheureux capitaine des jaunes obligé de céder sa place dès la 10 e sur blessure. Si, en face, Jarville n’avait pu compter sur un gardien en état de grâce, le score aurait été totalement différent. Enfin, on a vu une équipe de Vauban joueuse et parfois même très à l’aise dans le maniement du ballon. Sur quelques actions, notamment en première période, les visiteurs ont offert un visage conquérant et cela n’a pas du laisser Pascal Droehnle indifférent. Malheureusement, en face, il y avait une équipe de Jarville à l’efficacité déconcertante. A peine trois petites minutes après l’ouverture du score alsacienne, les locaux égalisaient sur leur première occasion (1-1, 7 e), puis au retour des vestiaires, Rigole (2-1, 53 e) puis Boileau, dans la foulée (3-1, 55 e), enterraient tout espoir de victoire strasbourgeoise. Il y eut bien une révolte, mais Marzoug, le dernier rempart jarvillois, allait écœurer les attaquants (56 e, 62 e, 81 e, 85 e).

le 07/02/2011 à 00:00 par N.T.